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Samedi 19 mai 2012
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Par: clorouk le 14/02/2012


Tant que les femmes qui hurlent pour être libérées de la tyrannie, place Tarik ou ailleurs, porteront un voile et tomberont à genou chaque vendredi à l'appel du premier barbu venu, celles qui n'en portent pas seront battues comme de la viande à attendrir. Si les femmes musulmanes veulent être libres, au sens le plus fort et le plus révolutionnaire de liberté, il faut qu'elles lèvent la tête, jettent le voile à l’égout et tourne le dos à l'Islam. Ce qui enferme la femme musulmane, ce n'est pas l'homme musulman, c'est sa foi, qui fait d'elle une mineure à perpétuité. Il lui faut faire un choix, peut être au risque de sa vie. Mais pour elle et les générations suivantes, la liberté a un prix. Elle n'est jamais offerte en paquet cadeau par les gardes chiourmes.
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Par: Robert41 le 09/02/2012


Dit moi comment tu traites les femmes et je te dirais qui tu es !L'homme c'est abject bourreau pervers que j'ai appris à haïr en le contoyant dans ces travers.J'ai souvent trouvé plus de courage chez les femmes que chez les hommes. Les femmes maghrébines en sont des modèles aujourd'hui dans leur combat d'être.Nos mentalités dépendent en partie de nos éducations.Prenons conscience du mal et du potentiel de malignité que nous pouvons développer quand notre pouvoir personnel s'installe ! 
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Par: diego le 03/02/2012


La peine de mort pour ce genre de crime... On notera que la plupart de ces crimes viennent de familles de religion musulmane...
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L'honneur revient dans les fourgons de l'immigration - Explication venue d'Angleterre qui a plus de franchise que la France

L'honneur revient dans les fourgons de l'immigration


Explication venue d'Angleterre qui a plus de franchise que la France



Slimane Dermouche
le 03/02/2012

Bonne nouvelle. L'honneur, ce noble sentiment exaltant à la fois l'homme et la femme, fut porté à un niveau incandescent pendant des siècles en Europe. Bafoué par la Gauche et trahi par la Droite au XXème, il ne subsistait plus qu'en Corse, en Sicile ou en Grèce. Or, voilà qu'il fait un retour en Europe. Cela, grâce aux immigrés qui, dans leurs fourgons, n'apportent pas seulement des maladies tropicales que le continent avait éradiquées depuis un siècle. 

Le premier pays à s'être penché sur ce phénomène n'est pas celui de Cyrano de Bergerac. C'est celui de de Baden Powell et de Kipling. Une association a recensé près de 3 000 manifestations d'honneur en 2010. Et elles ont doublé en un an dans certaines zones, dont Londres, avec près de 500 cas.

Certes, ces manifestations peuvent susciter, quand même, un certain trouble, puisqu'elles sont accompagnées de plaintes déposées à la police par des jeunes femmes, qui rêvent d'être de petites bourgeoises à l'européenne et n'ont pas compris la beauté qu'il y avait à être battues, séquestrées, mutilées, aspergées à l'acide ou tuées, pour avoir porté atteinte à l'honneur de leur famille. 

Cette réalité a été vécue en 2010 par près de 3 000 jeunes femmes résidant en Grande-Bretagne, selon une étude. Dans la seule capitale de Londres, ces «crimes d'honneur» ont doublé en un an, avec près de 500 cas.

Les données, collectées pour la première fois dans le pays, ont été obtenues par l'association Ikwro, l'Organisation pour le droit des femmes iraniennes et kurdes. Qui estime, toutefois, que ces chiffres sont sous-estimés, de nombreuses victimes n'osant vraisemblablement pas porter plainte par peur de représailles.

La très grande majorité des femmes victimes de ces violences proviendrait de familles originaires du sous-continent indien, du Moyen-Orient, d'Europe de l'Est (foyers d'immigration vers la GB). Elles subissent le courroux de leur famille parce qu'elles ont un petit ami, ont refusé un mariage arrangé, ont été violées, ou parlent simplement à des hommes. D'autres sont victimes de violences car elles sont homosexuelles, se maquillent ou s'habillent à l'occidentale. 

«Les coupables de ces crimes sont considérés comme des héros dans leur communauté parce qu'ils ont défendu l'honneur de leur famille et la réputation de la communauté», a expliqué la directrice de l'Ikwro, Dina Nammi, sur la BBC. 
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