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Par: Robert41 le 17/06/2012


Flamby en voulant nous convaincre de sa normalité, ne nous convient pas du tout. On attend de l'exceptionnel et de la compétence et non un distributeur de confiseries trop sucrées.Décidémment,  la France et dans les années néfastes et c'est pas l'ancien président de région corrézienne qui va nous rassurer avec ses propositions normales de champ de foire.La Teutonne l'a bien compris, ce mec aime le SM des femmes dominantes alors elle ne va pas s'en priver.Tant qu'à Bayrou, il s'écoute comme un professeur d'école et tourne en rond comme le béret d'un béarnais. Son côté franc-tireur l'a disqualifié et il ne peut s'en prendre qu'à lui-même. Ceci dit, localement il était sans doute un bon laboureur mais cela ne suffit pas dans une compétition nationale.
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Par: loumi le 13/06/2012


Nous avons besoin du député François Bayrou ! Nous sommes des citoyens de tous les horizons politiques, originaires des Pyrénées-Atlantiques et de la France entière. François Bayrou est confronté à une situation très difficile. Il se heurte à une triangulaire, face aux candidats du PS et de l’UMP. Nous ne comprenons pas ce sectarisme de la part des deux partis majoritaires, ce diktat que veulent nous imposer Martine Aubry et Jean-François Copé, qui font de François Bayrou l’homme à abattre par tous les moyens. Nous estimons que François Bayrou est le meilleur défenseur du département, qu’il est le plus à même de valoriser les qualités et les richesses de ce territoire singulier, d’en protéger les activités, les entreprises et les emplois. Nous sommes convaincus que la voix de François Bayrou est indispensable à l’Assemblée nationale, car il est le seul candidat qui soit véritablement libre et indépendant, qui ne cède rien aux valeurs et aux convictions que nous lui connaissons. Ce combat dépasse les étiquettes partisanes.Ce combat est celui du pluralisme et de la démocratie.      
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Par: Antiquus le 13/06/2012


Vous proposez d'instiller un élément de proportionnelle. Et pourquoi pas le suffrage majoritaire à un tour? Le candidat qui a la majorité des voix est élu. Point.
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Par: trimole le 12/06/2012


les électeurs de la circonscription de François Bayrou auront le choix entre faire un député de plus pour une formation qui en aura déjà beaucoup sinon trop et reconduire un homme exceptionnel, que personne ne peut acheter, dont la voix est toujours entendue et qui n’est au service que de la France. Il est l’honneur du Béarn. Alors quoi, Béarnais, perdrez-vous la tête au deuxième tour au point d’abandonner ou de renier le plus glorieux d’entre vous ?
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Législatives: premier tour tragiquement normal - Personne n’a de quoi pavoiser

Législatives: premier tour tragiquement normal


Personne n’a de quoi pavoiser



Raoul Fougax
le
modifié le 12/06/2012 à 09:18h

Le "président normal" a eu une législative normale. Il pourra se considérer vainqueur si, à l’issue du second tour, le PS, mais le PS seul, atteint à la majorité absolue. C’est à l’issue de ce scrutin seulement que l'on pourra tirer un vrai bilan.

Il n’en reste pas moins que la "vague rose" est une vaguelette, que la Droite s’effrite, mais ne s’effondre pas, que le FN s’enracine malgré le repli mathématique, entre présidentielle et législatives, pour ce parti sans véritable implantation locale. 

La constatation, au regard des projections à l’issue de ce premier tour, débouche sur la preuve, une nouvelle fois, d’un système électoral français non démocratique, comme aucun autre en Europe. Les partis dominants, par des arrangements entre faux-vrais amis, transforment ce qui devrait être une véritable représentation du résultat de la volonté populaire  en une chambre "partitocratique". Tout est à revoir, dans le respect du principe majoritaire, mais avec une proportionnelle suffisante pour refléter l’opinion publique. 


En effet, personne ne peut comprendre comment le Front de Gauche, avec 6 % des suffrages va se retrouver avec 15 députés pour former un groupe comme EE-Les Verts avec 5 %, alors que le FN frôlant les 14% n’en aura que 4, 3 ou 0. C’est mieux chez Poutine.

Les vrais perdants

Le grand vaincu est le Centre. C’est l’échec de François Bayrou, qui ne sera sans doute même pas élu. Son rêve de Centre indépendant, alternative à l’opposition Gauche/Droite, est fracassé. C’est de sa faute. En affirmant qu’il allait voter Hollande au second tour de la présidentielle, il s’est suicidé. Il a commis une erreur majeure d’analyse. Il a cru qu’il avait fait évoluer le Centre vers le Centre gauche, alors que son électorat restait très largement UDF, c’est à dire Centre droit.

François Bayrou : le grand perdant ?

Celui qui explose en plein vol, c’est Jean Luc Mélenchon. Il ne sera pas député. Pour la deuxième fois, il est humilié par Marine Le Pen. Il a cru pouvoir faire partager sa haine personnelle à la classe ouvrière; il s’est trompé. Il a ruiné sa force d’attraction car, au bout d’un moment, on ne voyait plus son talent; on n'entendait plus son discours. On ne voyait plus que la bave qui lui coulait des lèvres. Ségolène Royale est en difficulté et Rama Yade, un temps la préférée des Français, disparaît.

L'UMP peut se féliciter d'avoir évité une déroute. Cela confirme que l’implantation locale a résisté à l’anti-sarkosysme présidentiel, que l’adhésion au "changement" est limité et teinté d’inquiétudes diverses. Les candidats les plus à droite de l’UMP ont fait, généralement, de bons scores. Jean François Copé préconise le ni–ni, car il ne peut faire autrement pour limiter les dégâts au second tour. Il s’agit de ne pas voter pour des candidats PS soutenus par l’Extrême gauche, histoire de sauver la face. 


NKM et Nadine Morano : pour être élues, boire le calice jusqu'à la lie..

Une évolution tardive et sans doute insuffisante pour mobiliser l’électorat FN pour certains UMP. Quand on voit Nadine Morano sans ambiguité ou Nathalie Kosciusko-Morizet plus insidieusement, les Jeanne d’Arc anti-FN, quémander le suffrage de ses électeurs, on se dit que la réalité impose des virages déchirants, mais peu crédibles.

Selon les cas, le second tour amplifie, ou corrige, les tendances du premier. Le jeu reste, cette fois, assez ouvert, au regard d’une abstention record. Cette abstention, comme nous l’avions analysé, a permis de limiter les triangulaires, mais l'influence du FN reste déterminante dans de nombreux duels. Son but est d'entrer au Parlement; qu’il ait 1 ou 4 députés est de peu d’importance. Pour l'UMP, l’enjeu est d'empêcher la Gauche d’avoir une majorité absolue et pour le PS, au contraire, d'être le plus fort possible, tout seul. François Hollande n’est pas mécontent. Il devra attendra dimanche prochain pour se réjouir vraiment, si les votes  du second tour confirment les espérances du premier.
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